samedi, juillet 5 2008

RMLL 2008, la fin

Pour ce dernier jour, j'ai réalisé deux ateliers. Le premier était un questions/réponses sur PostgreSQL avec possibilité de manipuler. Stéphane était là-aussi et tant mieux. Il s'est occupé d'un groupe de deux gars pendant que je faisais une mini formation à deux autres gars. Ça s'est bien passé, tout le monde avait l'air content à la fin de l'atelier.

L'atelier de l'après-midi concernait la recherche plein texte. Quatre personnes là-aussi. J'ai eu énormément de questions, pendant et après la conf. À priori, cela a répondu à leur attente. Je placerais les slides sur le SVN de postgresqlfr.org dès que j'aurais cinq minutes (je les ai écrites pendant la pause sandwich du midi... mais là, je suis un peu beaucoup crevé).

Quant au stand, pas grand chose de nouveau. Bref, encore une fois, les ateliers nous sauvent.

vendredi, juillet 4 2008

RMLL 2008, la suite

Jeudi a été une journée un peu morne. Pas de conférences, pas d'ateliers, et très peu de visiteurs. Cependant, Damien est arrivé la veille, Jean-Christophe et Jean-Paul sont arrivés dans la journée. J'ai eu une bonne discussion avec Muriel (éditions Eyrolles) et avec Denis Bodor (GLMF). Pour ce dernier, il faut que je m'active pour le prochain article (à rendre début août).

La soirée s'est passée au gîte : grosse bouffe et grande réunion au sujet du pgDay français. Comme l'a dit Jean-Paul ou Damien (je ne sais plus, certainement l'alco^Wla fatigue), on a certainement mieux avancé durant cette soirée que pendant ces derniers mois.

Aujourd'hui (vendredi), la journée a été plus intéressante grâce aux deux ateliers réalisés par Jean-Christophe (merci à lui). Le premier était sur l'écriture de procédures stockées en PL/pgsql. Cinq personnes ont assisté à cet atelier. La partie conférence était bonne, la partie TP un peu moins car le contexte des exercices était très (trop ?) complexe, ce qui rendait difficile la réalisation du TP. Le second atelier concernait PITR et le Log Shipping. Ça s'est mieux passé. Les quatres personnes présentes ont bien suivi l'atelier. La partie exercice s'est bien déroulée, même si, par manque de temps, un groupe s'est arrêté au PITR.

Damien ayant dû nous quitter précipitamment, j'ai changé son atelier de samedi matin par un questions/réponses général.Tout le monde peut venir pour poser sa question sur PostgreSQL, que cela touche la communauté, le code, les fonctionnalités, etc, ou pour manipuler un serveur PostgreSQL (voir un peu la tête de la bête). L'atelier de l'après-midi n'est pas changé par contre.

Je suis de plus en plus convaincu qu'on ne devrait pas demander de stand pour l'année prochaine. Par contre, demander une salle spécifique pour y faire conférences et ateliers, ça me paraîtrait plus intéressant.

mercredi, juillet 2 2008

RMLL 2008, les deux premiers jours

Les RMLL 2008 ont commencé mardi dernier. PostgreSQLfr est présent : un stand, une conférence, six ateliers. Autant dire que cette année, on a assuré.

L'organisation me semble meilleure que les années précédentes. Inscription et enregistrement rapides, wifi fonctionnel (en dehors de quelques déconnexions), salles propres et bien équipées. Bref, excellent.

Concernant uniquement la partie PostgreSQL... le premier jour, j'ai fait ma présentation de PostgreSQL. Cela s'est bien passé. J'avais une vingtaine de personnes qui sont restées même au-delà du temps déjà allongé (normalement 45 minutes pour une conf, j'avais obtenu exceptionnellement 1h30... et j'ai réussi à les tenir deux heures). Apparemment, ils étaient content de ma presta. Aujourd'hui, j'ai commencé le bal des ateliers avec « Installation de PostgreSQL » (Thomas était prévu mais, pour des raisons personnelles, a dû se décommander). Une dizaine de personnes qui ont bien suivi les différentes étapes de l'installation d'un serveur. Cet après-midi, ce fut au tour de Sébastien Lardière qui a présenté Slony. Environ sept personnes pour cette présentation, qui s'est là-aussi bien déroulée. Quant au stand, c'est un peu moins la fête. Sur les deux jours, nous avons dû avoir seulement une petite vingtaine de visiteurs. Autant dire que c'est décevant. Cependant, pour ce que j'en vois, je n'ai pas l'impression que les autres stands soient mieux lotis que nous. Peut-être que le grand espace alloué aux associations fait que je me trompe. Quand même, c'est pas la foule. Je ne serais pas étonné d'apprendre que le nombre de visiteurs est moins important que l'année dernière.

Voilà. Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à passer, nous serons là jusqu'à la fin. On a notamment encore quatre ateliers (écriture de procédures stockées, recherche plein texte, réplication avec bucardo, pitr et log shipping).

lundi, mai 26 2008

PostgreSQLfr.org en force aux RMLL

Ça y est, c'est officiel. L'association PostgreSQLfr.org sera présent en force pour les RMLL2008.

Il n'y aura malheureusement qu'une seule conférence sur PostgreSQL, une version légèrement améliorée et mise à jour de la conférence pour Parinux. Il y aura malgré tout six ateliers, animés par cinq intervenants différents : installation de PostgreSQL, réplication avec Slony, procédures stockées en PL/pgsql, PITR et LogShipping, réplication avec bucardo, utilisation de la recherche plein texte en 8.3. Et il y aura évidemment un stand. Que demande le peuple :)

Bref, tout est et .

jeudi, juillet 12 2007

pgday.it 2007, RMLL 2007

I think the french guys were the only one who didn't blog (in english) on pgday.it so let's try to put an end to this :)

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We really had a great time in Prato. The complete pgday.it staff (guys and girls) was impressive. Talks were very interesting, at least the advanced ones. It's a bit sad that some talks were so small, Simon's one for example. It's also sad that no dev room were available. But having a chance to meet our friends in real life was something we were eager to do. Well, I think this event was a huge success and I'm already waiting for next year's pgday :) A really big kudos to our italian team.

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RMLL 2007 is a french free software event that last five days. Each year, they choose a different city. This time, it was in Amiens. PostgreSQLfr had a booth at RMLL for the second time. Stéphane and I had quite some visitors. Many of them told us that the Sun benchmark will help them to promote PostgreSQL at work. I didn't have the time to look at them now but it makes them happy, so thanks Sun, thanks Josh. This benchmark will really help us :) We also gave many flyers and stickers, and talked with many IT professionnals. We still lack some goodies (the italian staff has a lot of them, really different... I was really impressed by that). Unfortunately, mozilla-europe wasn't there so I couldn't ask them about their european group and the way they created it. I'll find another way to get in touch with them. This can help us to bring up the european PostgreSQL group.

I took some pictures that you can see here :

I'll try to put them on flickr when I will have some time.

RMLL 2007

Suite à quelques soucis réseau sur les stands (et à pas de réseau à l'hôtel... grmbl), il m'a été difficile d'écrire un billet sur les RMLL 2007. Il y a peu de monde sur les stands ce matin, donc j'en profite.

Commençons par l'organisation qui est super efficace (en tout cas, c'est mon avis et je n'ai entendu que des compliments sur ce point). Dès l'enregistrement, on récupère une petite malette contenant les tickets RU, un plan d'Amiens, quelques prospectus sur des activités culturelles et évidemment le planning des conférences. À ce sujet, le planning est un peu difficile à comprendre. L'accueil est sympa, pas d'attente, pas de longues queues (j'avoue, je suis arrivé vers 17h... ceux arrivés à 8h ou la veille n'ont peut-être pas le même son de cloche :) ).

Le village associatif est assez grand, plutôt bien organisé là-aussi. Chaque association a une grande table, une jolie nappe bleue et de l'espace pour afficher les posters, montrer les tshirts en vente, etc. Il y a évidemment les habitués de cette grande messe du logiciel libre : OpenOffice.org, OpenBSD, Mozilla, Mandriva, Gnome, etc. Les têtes sont connues pour la plupart,

Question conf, je n'ai eu l'occasion d'aller qu'à celle d'Alan Cox, sur les noyaux SMP. Après 10 minutes avec des gens qui entraient, sortaient, entraient, sortaient... la plupart qui voulait seulement voir Alan Cox, j'en ai eu marre et je me suis cassé. Donc pour l'instant, aucune conf à mon actif.

Du coup, je suis resté sur le stand. Pas mal de personnes sont passées pour discuter. Ils commencent tous par la même question : « hmmm, quelle différence entre MySQL et PostgreSQL ? ». Généralement, des questions plus intéressantes sont posées après cet espèce de passage obligé. Stéphane et moi avons donc rencontré un bon nombre de personnes qui utilisent PostgreSQL au quotidien ou qui comptent l'utiliser rapidement (souvent à cause du coût des licences Oracle). Beaucoup nous ont dit que le rapport de Sun sur les perfs comparées de PostgreSQL et Oracle leur ont donné du poids face aux concurrents. Bref, merci Josh :)

À chaque soirée son resto avec un groupe différent. Mardi, je ne me rappelle plus du nom du resto mais le serveur était particulièrement con. Le repas s'est quand même bien passé. Il y avait manu et Julia (de Parinux), Sophie, Célia (la fille de Sophie) et Gilles (les trois d'OpenOffice.org), et enfin Véro (LinuxAzur). On a vraiment passé un bon moment, si ce n'est qu'il faisait super froid. Mercredi soir, Stéphane et moi avons dîné avec le groupe eof (École Ouverte de la Francophonie) et Alternatives87. Là aussi, super repas (superbe tajine de veau :) ), grosse discussion... génial.

Seul bémol de ces RMLL actuellement : le réseau. On a galéré sévère. Les connexions SSH sont coupées de temps à autre. L'accès au web est compliqué (tout du moins au début). Et seuls les ports HTTP, HTTPS, et SSH sont autorisés. Pour l'IMAP, vous pouvez toujours courir... c'est dommage quand on voit que le reste de l'organisation est nickel.

samedi, juillet 8 2006

Bilan des RMLL

Il est peut-être un peu tôt de faire un bilan des RMLL, notamment parce que j'y suis toujours :)

J'ai bien aimé ces RMLL, plutôt bien organisées. J'ai passé la majorité de mon temps en conférence. C'est la première fois depuis facilement quatre ans (j'y vais depuis six ans). J'ai pratiquement passé tout mon temps dans le thème Documentation et je ne le regrette pas. Il était très bien préparé et très intéressant. J'ai beaucoup aimé ce lien entre documentation libre et documentation professionnelle. Félicitations à Muriel et Sébastien, les deux organisateurs de ce thème.

J'ai évidemment regretté certaines choses :

  1. j'ai principalement entendu du français contrairement à mes premières RMLL où beaucoup de langues étaient représentées (anglais et espagnol surtout) ;
  2. je n'ai pas vraiment eu le temps de faire le tour des stands.

Voilà, déjà fini...

petit update Pour traduc.org, ce fut à la fois décevant et intéressant : décevant en terme de visiteurs, intéressant en terme de conférences (grâce à l'excellent thème Documentation).

RMLL, jour 5

Dernière journée des RMLL, c'est passé super vite, voire trop vite.

J'ai raté la première conférence de Nat Makarevitch, un peu volontairement pour pouvoir lire mails et blogs et respirer deux secondes. D'après Balise, c'était super intéressant avec plein d'infos sur les signatures numériques.

Bref, je suis allé à la suivante, « Blogs et diffusion libre », par Tristan Nitot. Bah oui, impossible de louper une conférence de Tristan :) Il a donné quelques bonnes raisons pour blogguer : parler de sujet que les médias traditionnels n'abordent pas, s'amuser, trouver un boulot, s'en servir comme bloc note. Il a présenté le système des blogs, celui des agrégateurs, etc. Mais il n'avait vraiment pas l'air en forme.

La conférence suivante était sur wikipedia par Mathieu Arno. Il a expliqué ce qu'était wikipedia (une encyclopédie libre et gratuite), ce qu'elle n'était pas (un blog, un outil subjectf), son fonctionnement, etc. Il a aussi donné quelques chiffres : environ 500 articles par jour, 170 contributeurs actifs, actuellement 325 500 articles pour le côté français. Il a aussi indiqué les droits des différents types de contributeur : un contributeur anonyme et un enregistré peuvent créer et éditer un article, le contributeur enregistré peut éditer un article semi protégé ou renommer un article, les administrateurs peuvent aussi supprimer ou restaurer un articler, protéger un article ou le déprotéger (et un dernier droit dont je ne me rappelle plus). Un article n'a pas pour but d'être objectif mais il se doit de donner tous les points de vue. Autre info étonnante, voire choquante : plusieurs attques (légales) ou menaces tous les jours.

Nat est revenu pour expliquer les reproches qu'il fait wikipedia. Il indique très clairement au début qu'il compte faire des critiques positives. Les votes sont réalisés par login, pas par personne physique (une personne pouvant avoir plusieurs comptes). L'information est importante : celui qui peut la modifier a le pouvoir. D'autre part, il a souligné le problème des pages supprimées. Il a publié un document sur son site (makarevitch.org). Cette conférence était particulièrement intéressante car ce sont les premiers reproches que j'ai entendus sur wikipedia.

vendredi, juillet 7 2006

Photos des RMLL

Tant que j'y suis, je viens d'uploader « quelques » photos des RMLL sur mon dédié.

RMLL, jour 4

Encore une journée passée dans le thème Documentation :)

Conf 1 : par Muriel (éditrice chez Eyrolles).
Une bonne traduction d'un document technique a pour but de servir le lecteur en lui permettant d'être opérationel le plus vite possible. Avant de traduire, il faut comprendre le texte. Ne pas supposer qu'on comprend : si on n'arrive pas à traduire, c'est qu'on n'a pas compris. Ne pas oublier qu'il faut traduire vers sa langue maternelle. La fidélité est à géométrie variable. Une traduction est une adaptation : ne pas traduire mot à mot car traduire, c'est transformer un texte (lire un paragraphe et essayer d'oublier les mots pour ne garder que le sens, puis traduire). La richesse du vocabulaire est une chose mais le bagage technique/culturel est important. Deux types de traducteurs : le technique (qui est à l'aise et qui aura tendance à faire du mot à mot), le "pas technique" (qui devra appréhender la logique, détecter une erreur... il ne doit pas hésiter à se renseigner). Si plus de 60% des lecteurs comprennent le terme anglais, il est plus intéressant d'utiliser ce terme (ce qui n'empêche pas de vérifier l'existence d'un terme usuel en français). Dans la traduction d'une application, il faut utiliser le contexte pour diminuer le nombre de mots. Un débat a commencé sur la traduction des explications : explication pour Muriel concernant le système .po et ses déficiences... interaction nécessaire avec le développeur. La stylisation du texte peut être contre-productif. Ça attire l'attention du lecteur sur certains points du texte sans que cela lui apporte réellement quelque chose. Piège clasique : humour américain, abstraction vs analogie, redondance. Éviter les acronymes... en ajoutant une définition... Beaucoup d'interactivité dans la conf. Quelques liens : ESIT (École Supérieur d'Interprètes et de Traducteurs), eurodicotome ?, jargonfr.

Conf 2 : par Isabelle Hurbain (en tant que membre actif de traduc.org et auteur/traducteur chez Eyrolles)
Conférence sur les idées reçues sur la traduction (tout le monde devrait parler anglais, traductions de mauvaise qualité, rend le suivi de bogues difficile, etc.) J'adore l'idée de cette conférence :)

Conf 3 : par Sophie Gautier (responsable fr chez OpenOffice.org)
Jusqu'à la version 2.0, la traduction était réalisée uniquement par Sun. L'aide sur le basic, version 2.0, a été l'occasion de la première intervention de l'équipe française. Ils ont mis en place un processus bien que le travail se fait en collaboration avec Sun qui relit tout. L'utilisation de fichiers .po sur un CVS permet de gérer un statut des traductions sur le site web. Vingt personnes ont travaillé en commun pour la dernière localisation. Aucun outil forcé : gedit, poedit, etc. L'organisation est assez conséquente : un traducteur, deux relecteurs. La remontée de bogues se fait via l'outil d'openoffice.org : plus de 20.000 bugs ont été répertoriés. Le premier groupe de traduction est allemand, la second français, le troisième russe, etc. A noter qu'ils s'aident des autres suites office pour avoir des traductions homogènes. La traduction de l'aide a l'air assez complexe.

Conf 4 : par une personne de scénari
Difficile de tout noter étant donné à quel point la présentation était riche et rapide. scenari est un environnement libre, gratuit et opensource (un prérequis d'après le conférencier)... et multiplateforme malgré quelques soucis avec la version Mac. Le framework mozilla est utilisé pour la GUI. La saisie se fait avec cette GUI, les sorties sont des plugins paramétrables (HTML, OpenOffice.org pour le texte ou le PDF, flash). Le moteur est écrit en java. La grosse majorité de la conférence était basée sur une démonstration impressionnante pour un client particulier, une PME. Ils ont fait un projet avec l'INA pour créer une webradio. Il suffit d'ajouter des noeuds sonores qui peuvent être modifiés directement depuis le framework (par exemple pour préciser la plage à jouer). Le plugin de sortie est un player flash capable de jouer le flux audio et de synchroniser des images et des textes sur une page web. Pour plus d'infos, voir le site du groupement recherche musique de l'INRA, ircam.fr. Ils espèrent travailler sur des projets moins confidentiels comme radio france. Leur système fonctionne en client/serveur simple (pas comme un CMS avec gestion de droits, d'historisation, etc.) Ils ont une communauté historique d'utilisateurs : une vingtaine d'universités et des entreprises... leur gros boulot maintenant est d'augmenter cette communauté.

Conf 5 : par ?
utilisation de XML pour des bases de données historiques base de données Access passé à une autre base de données stockage des textes (parchemins) découverte du XML passer le texte au web ne correspond pas vraiment aux besoins des historiens plus de 13000 textes codés avec des fiches perforées ils ont besoin d'outils de recherche poussés sur le texte comment coder un texte pour le rendre plus conforme et plsu facile à utiliser ? exemple de documents de dettes Les documents historiques ne sont pas catalogués de façon informatique. Les métadonnées ne sont pas disponibles.

Pour le déjeuner en ville, nous avons abandonné le RU pour privilégier un bon repas en ville, surtout que toady nous a rejoint pour la journée. Du coup, j'ai eu un peu de retard pour les confs de l'après-midi.

Conf 6
pas vu

Conf 7, Eric Bachard (développeur chez OpenOffice.org)
Hummm, arrivé en retard, désolé, toussa. Eric a surtout parlé de son wiki, de son travail de développeur pour OpenOffice.org et de la nécessité d'une documentation développeurs. En effet, documenter permet d'attirer des gens.

Conf 8, par Sébastien Blondeel (auteur/traducteur chez Eyrolles)
Pour écrire son bouquin sur wikipedia, Sébastien a créé sa propre DTD XML, une DTD très simplifiée et légèrement basée sur les styles demandés par son éditeur, Eyrolles. Il écrit ses livres en créant un fichier par chapitre. Un script Perl fusionne les différents fichiers, un autre script s'occupe d'intégrer les images suivant leur type et leur taille (<img f="toto"... donne <img f="images/toto.png" t="640x480"...). À partir de ce dernier fichier, xsltproc crée un XML ODF avec une feuille de style XSL. Le tout est zippé avec les styles et les images pour créer le fichier OpenOffice.org. Le metteur en page utilise le XML ODF avec une feuille de style XSL pour créer un fichier XML de framemaker ce qui lui permet de générer du PDF ou du HTML. Le metteur en page a même réussi a faire une feuille de style XSL pour passer du format de base au format XML de FrameMaker. Bref, Sébastien travaille avec Eyrolles en utilisant une chaîne de construction entièrement validée et historisée (avec SVN). Cela lui a permis de garder sa méthode de travail tout en respectant les prérequis de son éditeur tout en lui montrant sa progression (commit SVN envoyés à l'éditeur).

Conf 9, une autre personne de scénari
Scenari chain, deuxième épisode :) Trois éléments : Scenari framework, scenari builder, scenari chain. Démo d'un slideshow. Exemple utilisé : Dokiel ; création d'une documentation utilisateur (de référence, guide utilisateur, aide mémoire), support de formation (diapos, support stagiaire er formateur, support de formation à distance, exercices).

Vraiment, ce thème Documentation est le meilleur que j'ai vu aux RMLL (pourtant, j'y vais depuis six ans !).

jeudi, juillet 6 2006

RMLL, jour 3

Aujourd'hui a été entièrement consacré au thème « Documentation » de Muriel Shan Sei Fan et de Sébastien Blondeel.

La première conférence est celle de Céline Benoit, de l'École des Mines de Nantes, « Retour d'expérience sur la mise en place d'une bibliothèque numérique ». Castore a pour but de diffuser la littérature de l'école (les professeurs avec support de cours comme les étudiants avec les rapports de stage). Cet outil est opensource pour qu'elle soit utilisée par d'autres écoles. Il a été créé avec Eclipse, quelques plugins (dont CVS et Junit) et Maven. Commencé en 2001, opensource en 2004 (année où ils se sont posés des questions sur les droits d'auteur pour les documents), supporte OAI. Intéressant mais dommage que ce soit si académique et surtout théorique.

La conférence suivante était « Cyberthèses et cyberdocs : thèses et mémoires électroniques, accès ouvert et opensource ». Le conférencier a commencé par une bonne diatribe contre les guerres de clochers (et étant donné les questions vachardes posées sur le précédent sujet, ça me paraît bien rafraichissant). Il a aussi fait une autre diatribe excellente contre l'article de Libération :) Il a beaucoup insisté sur l'accès libre et ouvert des documents scientifiques (appel de Budapest pour l'accès ouvert). CyberDocs est un système de publication XML libre. Cela commence en 98 avec Cyberthèses qui repose sur SGML et la DTD TEILite donnant comme résultat un document HTML statique. En 2003-2004, Cyberthèses est devenu opensource et repose sur du XML. Avec ces changements, il devient du coup CyberDocs. D'après le conférencier, le passage à l'opensource garantit la cohérence et la pérennité du projet... objectifs donc politiques mais aussi économiques (dissémination à moindre coût) et technologiques (XML, Unicode, MathML, SVG, OAI). Trois phases : développement initial (peu de développements et de soutiens financiers), croissance des utilisateurs de base, développement raisonnable (de plus en plus d'utilisateurs, mais aussi de développeurs et de soutiens). En entrée, un fichier .doc ou .sxw qu'openoffice transforme dans sa DTD XML qui sera reconstruit avec XSLT pour créer un document XML de travail. Ce document sera validé avec XSLT puis archivé. Il sera exporté avec XSLT/XSL-FO pour produire du OpenOffice.org, du PDF, du HTML, etc. Il supporte aussi OAI. Résultats : dissémination dans des communautés linguistiques différentes, coopération entre différents pays de l'Amérique du Sud (Chili, Argentine, Pérou, Colombie, Vénézuela), pareil pour la communauté d'Afrique (conditions réunies pour la réalisation d'un réseau thématique en partenariat avec l'OMS), installation de la plateforme en Algérie (pôle arabophone). Une carte affichée montre l'appropriation de l'outil par les pays du sud. Une démo très impressionnante, un discours très intéressant, un conférencier sûr de lui (mais pas arrogant)... excellente conférence.

La pause a été l'objet d'un gros fight sur LateX sans intérêt.

Dans « Du texte au document mis en page imprimable : docbook, Inkscape et Scribus », Cédric Gémy a commencé sur les systèmes non sémantiques (comme groff pour les pages man et latex pour les publications scientifiques). Puis, DocBook complètement sémantique mais qui demande malheureusement un réel investissement. La personnalisation du résultat obtenu est nécessaire pour que les documents ne se ressemblent pas et parce que la présentation a un impact sur la compréhension. Scribus, seul vrai logiciel de PAO sous Linux, utilise XML comme format internet et exporte en PDF. Il propose un processus : écrire le doc en OOo, transformer en docbook avec ooo2sdbk, routines auto sur les fichiers docbook, importer le script OOo dans scribus pour une mise en page finalisée. Par manque de temps, la conférence s'est arrêtée là... il faudrait que j'aille le voir pour qu'il puisse répondre à quelques questions encore sans réponse.

Thomas Heuriaux a présenté le processus de traduction pour Debian. Il a commencé par la différence entre i18n, l10n et et g11n (globalisation). Debian traduit ce qui est spécifique à Debian et ce qui n'est pas fait ailleurs. Par exemple, le site web qui comporte 3300 pages, 5 langues au-dessus de 50% de traduction, et le français près du 100%. Il ont un bon nombre d'outils intéressants : mails avec tags, robots. Le reporting se fait par par BTS ou par mail. Il a précisé les deux problèmes importants qu'ils rencontrent : absence de lexique de qualité et de mémoires de traduction. La démonstration po4a est beaucoup plus intéressante que je ne le croyais. Bref, malgré un début un peu difficile, la présentation est vraiment intéressante. Il faudrait créer un pont plus important avec eux. Et tester po4a pour la gazette, les guide pratiques et kernelfr.

(partie en pas bon français, pas trop édité...)

L'après-midi a commencé avec une table ronde des éditeurs : de droite à gauche Xavier Cazin, éditeur O'Reilly, Alexis Kauffmann, pour le framabook, Nat Makarévitch, éditeur, Muriel, éditrice Eyrolles depuis 2000. Quel objectif pour toute doc/livre ? le processus de création d'un livre ne change pas : éditeur, imprimeur, diffuseur. Alexis indique clairement le but de Framasoft : diffuser le libre. Pour lui, les typos, les petites erreurs sont regrettable mais pas bien graves. C'est libre, tout le monde peut améliorer le livre. D'après Xavier, il est difficile de diffuser des livres informatiques auprès des libraires. Ça et "Documentation libre et framabook" obligent les éditeurs "commerciaux" à regarder une diffusion par internet. Du coup, système sans libraire, du coup mort probable des libraires. Dommage car la diffusion du savoir passe par eux. Constat assez pessimiste de Xavier (blog, doc libres, désintérêt des libraires pour l'informatique). C'est quoi être éditeur pour chaque participant ? Pour Alexis, la réactivité (pertinent avec la question des nouvelles versions des logiciels). Il sent leur manque d'expérience, il comprend qu'ils acquièrent des connaissances et ils se posent déjà la question de comment transmettre ce nouveau savoir. Pour Nat, un éditeur doit savoir ce qu'un lecteur cherche, ce qui sera bon pour le lecteur (même ce lecteur ne s'en rend pas compte) et enfin la forme pour le rendre le plus compréhensible. Enfin, un éditeur doit savoir gérer son projet. Il trouve que ces deux points correspondent parfaitement au métier du prof (voir Alexis). D'après Muriel, faire gagner des sous à la maison d'édition, chercher des auteurs, faire un pont entre les connaissances du lecteur et là où on veut l'emmener, la mise en forme, la relecture, l'AQ, la coordination et le marketing. Elle parle aussi des libraires réticents. D'après Xavier, il n'est pas nécessaire d'avoir un gros volume de vente pour être rentable. D'après Alexis, pas besoin d'une grosse quantité pour avoir des petits prix. Il souhaite créer un effet boule de neige. Comité de lecture de profs. Leur réactivité rend le processus troublant (couverture différente, contenu différent mais même livre). Cependant, la réactivité est le bonus du système libre... la boucle est bouclée. Une personne parle de lulu.com. Le feedback de l'éditeur n'existe pas en passant par lulu.com. C'est de l'édition à compte d'auteur. Dans le cas du framabook, l'auteur et l'imprimeur gèrent ensemble le budget, la quantité imprimée. Le plaisir d'avoir un élément de sa conception dans sa bibliothèque pour l'auteur.Bon pour le CV (histoire d'un gars qui a utilisé six mois de son chomage pour écrire un livre qu'il a utilisé lors de son premier entretien : pas de question sur ces compétences, salaire bien supérieur à ce qu'il espérait). Part du libraire sur le livre : 30 à 40%. Pour un livre technique, la rentabilité demande de vendre 1500 exemplaires (donc pour commencer à gagner de l'argent, un peu plus). Beaucoup de livres se vendent difficilement à 1500 exemplaires. Pour les livres très pointus, 800 à 1000 ; à 2000 ils soufflent un peu (la plupart des livres, pas seulement techniques, arrivent à seulement 1500). 200 exemplaires du framabook vendus en un mois et demi. Les livres libres éditées par O'Reilly ne se sont pas si bien vendus que ça. Mais sans la partie libre, il n'est pas sûr que cela aurait mieux fonctionner. En fait, plutôt le contraire. Dans le long terme, la version payante peut tenir grâce à la version libre. Temps entre l'écriture et la sortie : entre six mois et un an.

(fin de la partie en pas bon français, pas trop édité... prévu pour demain)

Enfin, la dernière conférence de la journée présentée par Florence Nibart (plus connu sous son pseudo, anthere) pour wikinews. Après wikimedia, wiktionnari, wikibook... voici wikinews. Commencé en 2004, 21 langues, 5800 articles, 822 en français, sous licence libre. Ce n'est pas un site commercial. Quel est donc son intérêt étant donné que les autres sites sont déjà gratuits ? la licence libre et le problème de la diversité des sources. Pour google news et les journalistes « assis », l'important, c'est ce qui est très couvert, d'où l'apparition du journalisme militant (ce n'est pas le cas de wikinews). Son constat est que le métier de journaliste est en pleine mutation. Wikinews dispose d'un processus éditorial : création/développement d'un article, peaufinage (antichambre), publication (en première page !), archivage (un grenier accessible). Après archive, l'article devient non modifiable. Les articles sont publiés sous license Creative Commons Attribution 2.5 (donc pas GFDL)... pour ne pas avoir à citer les cinq premiers auteurs et pas d'intégration de la licence. Comme l'indique Dan Gillmore, le journalisme citoyen n'est pas une critique des médias mais une expansion des médias.

mercredi, juillet 5 2006

RMLL, jour 2

Beaucoup plus de confs pour aujourd'hui. Et on a l'énorme chance d'avoir vu la température tombée.

J'ai commencé avec la conférence de framasoft sur leur framakey (thème « Logiciel libre et Éducation Nationale en France »). Alexis Kauffmann a expliqué le côté social qui a abouti à la mise en place d'une équipe chargée de la création de cette clé. Laurent Saka a exposé la partie technique du système, les applications installées, l'utilisation des applications. Ils semblent utiliser une clé de 512 Mo par défaut, ce qui laisse environ 200 Mo pour la configuration utilisateur et les documents. Ça me semble peu, vraiment très peu... notamment pour stocker les mails si l'utilisateur souhaite les garder en cache. Bref, je sens que je vais profiter des soldes pour acheter une clé 1 Go à peu cher et installer la framakey directement.

Toujours ce matin, j'ai pu voir deux autres conférences, cette fois-ci dans le thème « Entreprises ». Commençons par « Passer à linux quand on est une entreprise traditionnelle pour son produit phare embarqué, avantages et inconvénient ? ». Michel Gonzalès a permis le passage à Linux du produit phare de son entreprise, un produit embarqué. Son exposé était clair et montrait bien les avantages qu'ils ont tiré de ce passage (facilité du développement, multiplicité et intégration des outils, etc.) mais aussi les inconvénients (notamment au niveau des utilisateurs dans son entreprise et chez ses clients, généralement réticents quelque soit leur niveau au sein de l'entreprise). Malheureusement, je n'ai vu que la fin. Les questions étaient intéressantes, notamment une personne qui a demandé si les développeurs de son entreprise étaient passés au tout Linux. En fait, seul le stagiaire pris pour ce travail (et qui a été embauché pour la suite) n'utilise qu'un poste Linux. Tous les autres développeurs ont deux postes : Linux pour le développement, Windows pour le reste du boulot (mail, web, bureautique pourtant de base). Seul l'ingénieur réseau a profité de ce passage pour tester des outils Linux pour le réseau et a passé certains serveurs sous Linux. Ensuite, j'ai pu assister à la conférence « Migration vers Linux et les logiciels métiers - expérience d’une migration vers Linux dans le secteur Industriel ». Marc Bey a eu un contrat chez un PME industrielle pour remplacer leur informatique très propriétaire vers une solution (plus) libre. Malheureusement, son compte-rendu montre à quel point des outils indispensables au monde de l'entreprise sont peu présents (paie, compta, etc). Ça l'a forcé à utiliser du Windows chez le client... ils ne sont pas passés au tout libre. Bizarrement, il a peu discuté de la partie bureautique. Une seule personne a été chargé de cette partie-là et le boulot a été important en ce qui concernent certaines feuilles Excel, ce qui ne surprendra personne. Cela étant dit, ils ont réussi sans beaucoup de difficultés. J'ai trouvé ce thème vraiment intéressant.

Ce billet sera mis à jour cet après-midi. désolé, je viens seulement d'écrire la mise à jour.

Après un rapide repas au Resto-U (sans commentaires, après tout ce n'est qu'un resto-U au niveau qualité avec le prix d'un resto tout court), je suis allé à la conférence « Technologies de virtualisation libre » du thème Middleware. Le conférencier a fait une introduction rapide mais intéressante de la virtualisation en précisant les différents concurrents propriétaires (VMWare, Virtual PC) et libres (vserver, virtuoso, Xen, etc.). les différents types : virtualisation simple, contextualisation (vserver qualifié d'excellents pour les perfs et d'une grande flexibilité mais pas top en sécurité), hyperviseur (Xen). Il a aussi parlé de la prise en compte de ce domaine par les fabricants de matériels, et surtout de processeurs (Intel VT). En conclusion, il pense que la virtualisation va affecter l'informatique de manière profonde grâce au déplacement de fonctions clés des systèmes d'explo/middlitation dans la couche de virtualisation et à l'utilisation de CPU modernes. Dans les questions, il a été fait cas d'une PME utilisant un serveur pour exécuter plusieurs services. Cette PME pourrait utiliser la virtualisation pour exécuter plusieurs serveurs virtuels, chacun ayant en charge un service particulier. Difficile de dire que la charge de l'administration sera allégée dans ce cas. Le conférencier a indiqué que des outils existaient et qu'ils étaient justement le sujet de la conférence suivante... Dommage, j'en avais sélectionné une autre...

Et je suis donc allé à cette autre conférence causant d'e17, le futur Desktop Environment de Rasterman (qui a parlé de vaporware ?). Il n'empêche que je suis bêtement un inconditionnel, donc je voulais y jeter un oeil. Ça a failli être très difficile : tout d'abord, pas de projecteur, puis un LCD 17"... mais pas de câble réseau, puis un projecteur... mais un cable d'alim trop petit... arg... 20 minutes de perdu... bah, ça fait parti des aléhas de ce genre de confs. Le vrai problème, c'est que ça a dû stresser le conférencier encore plus qu'il ne l'était. Du coup, le début de la conf a été assez difficilement compréhensible. Je suis parti rapidement vers les stands pour discuter.

Après avoir acheté le nouveau livre des éditions Eyrolles sur la création d'un serveur de mails, je suis allé à la conférence sur Xfce 4.4. Bien qu'adorant KDE, je garde toujours un oeil sur ce projet bien sympathique. Sympathique car reposant sur un principe simple (un peu comme enlightenment) : faire un desktop environment le plus simple possible mais malgré tout agréable à l'oeil. La future 4.4 semble vraiment intéressante. Cela étant dit, la conférence était plus une introduction. Le conférencier était excellent, j'ai passé un très bon moment. Il va falloir que je récupère la version SVN, histoire de la compiler. Un truc que je regrette sur KDE actuellement est la mauvaise intégration de CVS et SVN dans konqueror (contrairement à ce que peut faire l'explorer de Windows avec TortoiseCVS et TortoiseSVN. Il serait intéressant d'ajouter un plugin à l'explorateur de Xfce :)

En soirée, nous sommes allés à la mairie grâce à l'invitation qui nous avait été donné. Bon, on est arrivé avec une demi-heure de retard mais nous y sommes arrivés à temps pour récupérer les dernières coupes de champagne :) L'intérieur de la mairie est aussi magnifique que la place Stanislas. Dup et moi avons joué aux reporters photos pendant tout le temps qu'a duré cette visite.

Puis, un resto et retour à la Cité U avant le déferlement de violences générées par la demi-finale.

mardi, juillet 4 2006

RMLL, jour 1

Finalement, la nuit a été plutôt bonne. Je craignais qu'il ne fasse trop chaud mais ça allait. Je suis arrivé au stand vers 8h30 et j'ai commencé à mettre en place le stand avec nos nombreuses docs. Puis, j'ai continué la traduction d'un fichier.

Il n'y a pas eu grand chose aujourd'hui. Une seule conférence m'intéressait : « Développement d'applications avec le framework Mozilla ». C'était surtout basé débutant donc j'ai appris peu de choses à part quelques sigles. Mais la conférence était plutôt bien faite et le conférencier sympathique.

Mais ce jour a surtout été celui des retrouvailles : Alexis Kauffmann, Michael Opdenacker, Christophe Cazin, Gérard Delafond, Sophie Gautier, et certainement d'autres que j'oublie (les petits gars de Zaurus notamment). Et ça fait du bien de revoir tout ce petit monde :)

lundi, juillet 3 2006

RMLL, jour -1

grmbl... merci la SNCF, une demi-heure de retard... trop sympa... hop, pour nous, la petite enveloppe de remboursement...

Bref, nous voici à Nancy pour les RMLL 2006 ! Dup nous a accueilli dès notre arrivée en gare. Nous étant fevrier, Balise et moi-même. Et c'est parti pour une belle attente dans une salle de conférence où il fait frais (certainement le seul endroit en France où il fait frais). Au lieu d'avoir nos clés à 17h, nous les avons eu à 19h. Départ vers la cité U, déballage des sacs, préparation pour aller manger. Heureusement que dup est là avec sa voiture :)

On a rapidement trouvé un petit resto sympa où on a bien mangé : pizza et glace. Nous sommes ensuite partis nous balader. La place Stanislas est magnifiquement éclairée, un vrai bonheur. Nous y retournerons pour prendre quelques photos (je n'avais pas pris mon appareil et vidé les batteries de l'appareil de dup :) ).

lundi, juin 26 2006

RMLL 2006

Évidemment, traduc.org y sera. Vous trouverez sur notre joli stand au moins trois personnes : Balise, fevrier et moi-même. Pas tous en permanence, j'espère bien m'éclipser pour aller voir quelques conférences. Balise non plus, elle a une conférence de prévu dans le thème Documentation. Ce thème est d'ailleurs très fourni, certainement la meilleure année pour ce thème. Plusieurs conférences me font envie. Bref, vivement qu'on y soit :)

N'hésitez pas à venir nous voir et à discuter avec nous.

samedi, juillet 9 2005

RMLL, 5è jour

C'est déjà le dernier jour et c'est un peu heureux. Le réveil a été très difficile... rien envie de faire à part trouver un oreiller.

J'ai assisté au début de la conférence de Thomas Petazzoni sur son voyage dans le monde merveilleux des systèmes d'exploitation. Toujours égal à lui-même, marrant et très connaisseur. La salle était remplie, cinq personnes (dont moi) assistaient debout car toutes les chaises (et même tables) étaient déjà prises. Bref, très intéressant... si ce n'est un abruti qui a un peu gâché l'ambiance. Heureusement, il a fini par se casser. Une chaise de plus et un abruti de moi, c'est toujours ça de gagné :)

J'ai passé le reste du temps sur le stand de l'ALDIL à essayer d'aider dup avec son programme (il avait fait des tas de modifs au squat et, du coup, ça plantait grave). À la fin de la journée, il avait deux nouvelles fonctionnalités : possibilité d'ouvrir un autre document, fermeture de la fenêtre de décodage.

Balise et moi sommes parti vers 16h30 sans avoir assisté à la conf de fin qui nous ennuyait plus qu'autre chose. Arrivé à destination à 19h... vivement la douche et mon lit :)

ps : je posterais quelques photos plus tard.

vendredi, juillet 8 2005

RMLL, 4è jour

Il y avait quelques confs d'intéressantes aujourd'hui. Malheureusement (ou plutôt heureusement), j'ai consacré une partie de mon temps à ramener des personnes à la gare : nessie pour commencer (j'ai un chouette t-shirt libr'east :) ) puis toady et Anthony Milan.

Quelques instants avant d'accompagner toady et Anthony à la gare, j'ai assité à la conférence « Déploiement bureautique et poste de travail » avec Anthony Milan et Christophe Cazin. Chacun leur tour, ils nous ont montré l'avancement du passage à OpenOffice.org dans leur ministère respectif. Très intéressant dans les deux cas, très motivant pour l'assemblée. Anthony a beaucoup développé la partie qui le concernait : le passage de la gendarmerie à OpenOffice.org. Le « clou du spectacle » a été atteint lorsqu'il a commencé à évoquer l'informatique noire au sein de la gendarmerie. L'informatique noire, c'est l'informatique officieuse. En gros, le service informatique développe un outil, malheureusement en désaccord total avec le besoin des personnes sur le terrain. Du coup, une informatique officieuse se met en place... et aboutit à un produit très utilisé car plus en adéquation avec les besoins des gens. Ça ne vous rappelle rien ? n'est-ce pas une des idées de base du logiciel libre ? faire du logiciel pour les utilisateurs par les utilisateurs ? Cette informatique noire existe aussi dans l'entreprise où je travaille. Mais la réponse habituelle à cette informatique officieuse est généralement une fin de non-recevoir. C'est pas votre fonction, arrêtez et reprenez votre vrai travail. Les gendarmes sont donc plus souples que les responsables de mon entreprise. Ils ont discuté avec les développeurs amateurs et leur proposé le marché suivant : vous avez fait un meilleur produit que nous, vous êtes plus proches des besoins de agents de terrain : très bien ; nous avons besoin de vous... nous allons passer à OpenOffice.org, vous devez donc modifier vos programmes pour qu'ils intègrent OpenOffice.org ; nous vous fournirons les moyens, les formations et le temps nécessaires pour cela... mais vous devez passer à OpenOffice.org. Résultat : le programme développé au départ en cachette, à l'insu du département informatique, qui avait quand même acquis le support de 50 % des agents de terrain se voit maintenant officialisé. Les huits développeurs amateurs améliorent en permance leur programme, en travaillant ensemble, en collaboration avec les autres agents par forums interposés. Les dernières lois Perben II (qu'on soit pour ou contre) sont déjà prises en compte alors qu'elles ne sont pas encore applicables. C'est une petite communauté du libre au sein d'une communauté en principe plutôt fermée. Je suis ravi d'avoir assisté à cette conférence. Elle a démontré avec vigueur que les amateurs (éclairés) passionnés ont une vision plus pratique de leurs besoins et sont souvent plus à l'écoute de leurs « clients » que les sociétés standards. En dehors de l'existence de cette communauté, Anthony Milan a aussi discuté de leur plan dans l'avenir : passage à OpenOffice.org (déjà fait pour 80 000 postes), Firefox (en cours si j'ai bien compris), Thunderbird (en cours aussi, obligatoire pour leur besoin avec IMAP)... voire un passage à Linux sur le poste de la secrétaire pour 2007/2008.

Après la conférence, Christophe Cazin m'a présenté Anthony Milan. Nous avons eu une discussion très intéressante avant que je ne le ramène à la gare avec toady. Parfois, une seule conférence suffit à remplir sa journée :-D

La soirée s'est entièrement passée au squat. C'était un peu la folie, énormément de gens. J'y ai notamment vu Éric Bachard (OpenOffice.org) et Tristan Nitot (Firefox). Balise a fait sa conférence sur l'administration système dans une petite salle à part.

Dodo à minuit, je suis complètement crevé.

jeudi, juillet 7 2005

RMLL, 3è jour

Le dîner du libre était très sympa. Ça s'est passé dans une grande salle de la mairie de Dijon. Nous nous sommes retrouvés avec quelques personnes de l'ALDIL ainsi qu'Alix et Jelena. Encore une fois, ce fut un buffet, encore une fois, ça a été la cohue. Mais l'athmosphère était bon enfant, c'était très sympathique.

Cette matinée s'est aussi concentrée autour des conférences. Je suis tout d'abord allé à la conférence "Les systèmes à images uniques pour les grappes, un état de l'art", par Christine Morin, chercheur à l'INRIA. En fait, elle a fait une introduction aux clusters sous Linux. Ce n'était donc pas technique mais un simple état de ce qu'il se faisait, un état précis à ce moment précis. Intéressant en soi, pas vraiment passionnant. Je suis parti un peu avant la fin pour me précipiter à la conf de Daniel Faivre sur PostGIS. Il n'était pas à l'aise et ça se voyait. Ça a un peu gâché la conf. PostGIS est une extension PosgreSQL permettant de stocker des informations géométriques (point, ligne, polygône, etc.). Elle dispose aussi de fonctions permettant de calculer les intersections, et tout autre fonction des ensembles. Cette extension a pour but, par exemple, de stocker des informations géographiques. Par exemple, Grass, Qgis, Jump et Udig peuvent y stocker ce type d'informations, puis afficher des cartes (notamment SVG grâce à la fonction AsSVG). Daniel a montré deux copies d'écran d'une application web réalisée pour le ministère de l'agriculture (encore un ministère qui utilise PostgreSQL :) ). Enfin, j'ai terminé ma matinée chez Alix avec tout d'abord une conf sur la documentation (Antoine a expliqué les fiches libres de l'ALDIL alors que Thomas et deux copains à lui ont parlé du livret du libre), puis avec une conf sur les live CD. Autant la deuxième était peu intéressante, autant la première était captivante, grâce aux conférenciers mais aussi grâce au public qui a bien participé, et même donné quelques idées pour améliorer le schmilblick.

Puis, retour au stand. J'apprends l'attentat à Londres... j'espère fortement (et fort égoïstement) que les deux personnes que je connais à Londres n'ont pas été touchées (ni elles ni leurs copain/mari). J'apprends aussi la fermeture du village associatif pour l'après-midi. Personne ne comprends cette fermeture. Enfin, si, il y a bien une raison... que le public aille à la session plénière du maire, et pas sur le village associatif. Tout le monde est franchement mécontent. Finalement, nous pouvons rester mais pas de réseau, pratiquement plus de matos (car rangé dans une salle fermée à clé). Nous mangeons sur place en nous incrustant dans la bouffe de l'ALDIL (merci encore !). Puis, je commence la traduction d'un document, dup s'occupe de la doc de Sylpheed, balise... pianote sur son powermac. Finalement, nous partons au lieu des nocturnes. C'est un squat auto-géré, disposant d'une salle informatique : pour être franc, on dirait plus un salon avec des tas de canapés, quelques tables... mais il n'y a que des geeks avec leur portable... accès à la prise de courant et au Net pour tout le monde. C'est un endroit assez sympa, on y est resté tout l'après-midi.

Enfin, dîner aux Moules Zola puis Dijon by night à pied. Sympa mais deux problèmes : 1. il pleuvotait, 2. on n'a pas pu visiter certains endroits suite au renforcement du plan VigiPirate.

mercredi, juillet 6 2005

RMLL, 2è jour

Le réveil a été un peu plus dur aujourd'hui. Nous sommes parti plus tôt pour que Stéphane puisse être prêt à temps pour sa conf.

Cette matinée a été remplie de conférences intéressantes :

  • Une introduction à uClinux... les deux présentateurs ont montré leur projet (deux webcams branchées sur un ColdFire, le tout placé dans un ballon sonde, envoi aux stations au sol par wifi), ça m'a ramené quelques souvenirs de mes études de Génie Électrique et Informatique Industrielle.
  • Embedded Linux From Scratch, une conférence présentée par Michael où il a pû expliquer comment installer un système Linux composé du noyau et de Busybox sur un fichier partition à partir des sources, le tout en 40 minutes (compilation du noyau et de Busybox compris dans ce temps)... certainement ma meilleure conf à ce jour.
  • Présentation de PostgreSQL v8, par Stéphane... que du connu pour moi, mais intéressante malgré tout.
  • Retour d'expérience sur l'utilisation de PostgreSQL, par Jean-Christophe Arnu (que je viens donc de rencontrer), une présentation intéressante de son métier, de l'utilisation de PostgreSQL dans un secteur critique où le serveur doit fonctionner en 24/7 avec une volumétrie importante.

J'ai déjeuné avec Stéphane, Jean-Christophe et sa femme, et une personne de la fondation Firebird (la base de données). Conversations très intéressantes, confrontations de points de vue, troll sur MySQL, et compagnie :)

L'après-midi a été plus relax. Je suis resté sur le stand sauf à un moment où j'ai ramené Stéphane à la gare. Dup a essayé d'installer une webcam sur son poste mais n'a réussi qu'à planter son serveur X. Ah si, toady a convoqué Sophie Gautier (responsable de la partie française d'OpenOffice.org), Gérard (traduction de KDE), balise et moi pour une discussion sur un glossaire commun. En effet, c'est une demande fréquente des visiteurs du stand. Comme le dit Gérard, il s'agit surtout d'un outil proposant des recommandations (donc aucune obligation), utile principalement pour les traducteurs. L'idée est donc de proposer un wiki (wikimedia ?) où chaque page serait dédiée à un mot. Les différentes traductions possibles seraient proposées, avec une explication et, si possible, un contexte, des exemples. On pourrait commencer à le remplir à partir des questions posées sur IRC ou sur la liste de discussions. Bref, une idée à creuser... sans oublier de mettre en place le CDRom de traduc.org.

Ce soir, c'est le dîner du libre, ça promet d'être sympa.

mardi, juillet 5 2005

RMLL, 1er jour

Premier jour des RMLL, je n'ai assisté à aucune conférence :)

Par contre, pas mal de rencontre : entre les copains de l'ALDIL, ceux d'OpenOffice.org (Christophe, Sophie), ceux de KDE (Gérard), nessie, Michael... et ceux qui passent sur le stand traduc. Beaucoup de discussions, beaucoup d'idées... toujours passionnant, toujours motivant.

J'ai quand même assisté à la présentation du thème OS qui a l'air passionnant. Je n'ai pas assisté à des conférences mais, au moins, j'ai deux nouveaux t-shirts : le debian en noir et et ... je me rappelle plus du deuxième (crotte !). Balise a fait sa conf mais je n'ai pas pu y assister.

La soirée s'est de nouveau passé au resto avec les gars de l'ALDIL et ceux de Gnome : marrant,

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