Pas mal mais sans plus. La prestation de Patrick Bruel n'a rien de particulièrement intéressant. Pareil pour Ludivine Sagnier. L'histoire n'apporte non plus pas grand-chose à une histoire française assez connue.

Le seul point positif, ce fut la joie de retrouver Zbigniew Preisner, compositeur attritré de Krzystof Kieslowski. On retrouve dans la musique de « Un secret » certains morceaux qui ont fait ma joie pour « La double vie de Véronique » ou encore « Trois couleurs : rouge ».