vendredi, septembre 7 2007, 19:02
« Baton Rouge »
Par Guillaume Lelarge - Lectures - Lien permanent
Après les Bernard Werber, les Patricia Cornwell. J'en étais resté à un moment critique dans la vie de Kay Scarpetta, chef médecin légiste, très respectée, très pro. Dans « Dossier Benton », elle échappait à une tentative de meutre par un homme à l'allure de monstre en l'aveuglant avec un produit chimique (ce qui n'a pas amélioré son allure monstrueuse). Elle a aussi perdu son amant, Benton Wesley, mort dans un incendie (à mon souvenir). Bref, toute sa vie partait en lambeau.
« Baton rouge » est la suite logique. De super pro, super réussite, Kay devient super déprimée, super épave. On la retrouve à son compte, qui se laisse aller, vivote comme elle peut en bossant en tant que consultante. On y retrouve Pete Marino, pas mieux et sa nièce, pas mieux non plus. Ils vont tous être attirés séparément en Louisiane à cause de la disparition de nombreuses femmes à Baton Rouge, en Louisiane.
Contrairement aux autres romans où le récit se basait surtout sur Kay Scarpetta, dans « Baton Rouge », l'intrigue tourne surtout autour des autres : Pete Marino, Lucy, Jay Talley (un des deux tueurs du roman précédent), Jean-Baptiste Chandome (le monstre hideux aveuglé). C'est assez déroutant. Sans compter qu'il était facile d'apprécier, de s'identifier au personnage principal alors que là, pratiquement en dépression, ça devient moins aisé. Du coup, j'ai moins aimé ce livre que les précédents. Je trouve aussi que la fin est un peu baclée. Il n'empêche que je l'ai lu rapidement et qu'il n'est pas si mauvais que ça. Il ne restera tout simplement pas dans les annales.
Espérons que le suivant, « Signe suspect », sera meilleur.
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