gleu's blog

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mercredi, avril 30 2008

Quelques nouvelles lectures

« Fonds de tiroir », de Pierre Desproges. Excellent. Tout n'est pas hilarant, mais ça permet de commencer fort joyeusement sa journée.

« Tout va bien, ne t'en fais pas », d'Olivier Adam. Ça ressemble beaucoup au film, mais les parties du livre sont un peu mélangées. Par contre, c'est beaucoup plus froid que le film. Claire n'est pas aussi révoltée que dans le film. Bref, j'ai bien aimé même si je n'y ai pas trouvé la même force que dans le film. (et je ne suis pas sûr du tout que, si j'avais lu le livre en premier, j'aurais voulu voir le film après coup, ce qui aurait été une erreur)

« Lettres à maman, par-delà l'enfer » d'Ingrid Betancourt. Très émouvant. La lettre d'Ingrid est assez longue, mais très bien écrite. Elle montre tout l'amour qu'elle a pour ses proches.

« Nos amis les terriens », de Bernard Werber. J'ai pas aimé du tout. Ce livre n'a vraiment aucun intérêt pour moi.

vendredi, mars 28 2008

« Un chapeau de ciel »

Tiphaine Patraque, la « ch'tite michante sorcieure jaeyante », est de retour, ainsi que les Nac mac Feegle. Elle devra lutter cette fois contre un emprunteur de corps. C'est plutôt bien écrit, assez marrant, parfois caustique mais jamais aussi cynique qu'une annale du disque monde. Néanmoins, j'aime bien :)

vendredi, mars 21 2008

« Registre des morts »

J'aime bien les déplacements, ça me permet de beaucoup bouquiner. J'en ai donc profité pour lire le nouveau roman de Patricia Cornwell, et je dois dire que j'ai plutôt bien aimé cette fois-ci.

En fait, le début m'a vraiment énervé. Je ne sais pas pourquoi mais Patricia Cornwell s'arrange toujours pour rendre ses héros réellement antipathiques : Kay Scarpetta, médecin légiste, est une emmerdeuse de première, jamais contente, Marino, son inspecteur, est un ivrogne vulgaire et stupide, sa nièce, Lucy, est un petite pimbêche milliardaire, qui se la pète en informatique (elle crée son propre noyau pour son système d'exploitation... mouahahahah) et qui roule en Ferrari (super pratique, la Ferrari, pour suivre quelqu'un de façon discrète, ne pas oublier qu'en dehors d'être un génie, c'est aussi un enquêteur de talent)... sans parler de Benton ancien du FBI qui ne supporte plus qu'on lui parle du FBI et qui regarde Kay comme étant sa propriété (malheur aux autres qui s'en approchent). Bref, les personnages récurrents sont chiants et insupportables. Là, c'est dit :) Étonnament, la situation va s'arranger avec la venue d'un nouveau personnage, qui adoucira un peu le personnage de Kay. Heureusement.

Le reste, c'est-à-dire l'histoire, est plutôt bien ficelé, ce qui fait que le livre se lit bien, une fois qu'on a passé un premier tiers du bouquin... dommage que Patricia Cornwell ne semble plus aimer ses personnages récurrents. Ce qui explique pourquoi elle semble s'être débarassé d'un des personnables (je dis « semble » parce qu'après la fausse mort de Benton, on peut toujours se poser des questions).

Bref, sympa, mais un thriller de James Patterson m'aurait certainement plus plu.

jeudi, mars 13 2008

« Honeymoon »

Whooo, ça, c'est du roman. Un thriller très bien écrit. En fait, je n'ai rien lu d'aussi bon depuis, pfiou, pas mal de temps : de l'action, de l'humour, des rebondissements, de l'amour (enfin, euh, en quelque sorte ;) ).

Pour être franc, le fait de l'avoir lu en anglais à certainement ajouter au plaisir de la lecture. Je ne comprenais pas tous les termes mais suffisamment pour comprendre et apprécier l'histoire. Je crois qu'une fois que j'aurais terminé la lecture des bouquins français (ou traduits) que j'ai déjà, je prendrais quelques livres en anglais directement... juste histoire d'améliorer mon anglais (vocabulaire et tournure de phrases)... et évidemment, je prendrais un autre James Patterson.

PS : de plus, ça cause un peu technique au début, pas beaucoup mais un peu... et ce peu ne fait pas sourire (en tout cas pas sourire comme ça a été le cas pour un des romans de Patricia Cornwell où ses affirmations étaient simplement stupides).

dimanche, mars 9 2008

« Le régiment monstrueux » et « Les ch'tits hommes libres »

Comme je le disais dans mon billet précédent, les vacances, ça permet de bien bouquiner. Je me suis donc farci deux Pratchett.

Le premier correspond au tome 29 des annales du disque-monde. C'est un pamphlet anti-guerre tout à fait jouissif. On suit le parcours de Margot, qui s'engage dans l'armée pour retrouver son frère, et de ses compagnons d'infortune. On retrouvera avec plaisir Sam Vimaire en envoyé spécial d'Ankh-Morpork, et Guillaume des Mots toujours reporter de terrain. L'histoire est plutôt bien construite, c'est marrant, et intéressant. Bref, du très bon Pratchett. Thomas en dit aussi du bien.

« Les ch'tits hommes libres » est un roman en dehors des annales, même s'il fait partie du même monde (deux sorcières importantes du Disque Monde faisant une petite apparition en fin du livre). Cette fois, on suit le parcours de Tiphaine, jeune demoiselle souhaitant devenir sorcière et montrant quelques prédispositions pour cela. L'histoire en elle-même est moyennement intéressante, notamment la partie des rêves qui est moyennement compréhensible. Néanmoins, la personnalité attachante de Tiphaine et le côté drôlement burlesque des Nac mac Feegle donnent un peu de vie et d'intérêt à ce roman. Bref, pas mal mais sans plus.

mardi, janvier 15 2008

« Une enfance africaine »

Walter, avocat juif, va fuir l'Allemagne juste avant les exactions des nazis et arrive au Kenya. Il finit par y amener sa femme et sa fille. Il vivra toute la guerre au Kenya.

L'histoire est assez originale. Plutôt qu'une autre histoire de juifs en Europe, on apprend la vie d'un juif qui a eu la chance de fuir. Chance... façon de parler car il éprouvera beaucoup de remords à avoir dû abandonner le reste de ses amis et de sa famille. L'histoire est plutôt bien racontée, les personnages sont assez intéressants.

Bizarrement, je n'ai pas accroché. Je me suis traîné pour le lire... je n'ai même pas réussi à le finir (j'en ai lu que les 3/4).

lundi, décembre 31 2007

« Le dernier héros »

J'ai adoré. Entre les dessins et l'histoire, c'est un chouette bouquin. Ça sort un peu de l'ordinaire annale du disque-monde (enfin, si on peut vraiment les qualifier d'« ordinaire »). Les dessins de Paul Kidby sont excellents. C'est dommage que les nouvelles couvertures ne sont plus son œuvre. L'histoire est un peu simpliste mais j'ai bien aimé la transposition de la conquête des étoiles dans le Disque-Monde :)

vendredi, décembre 28 2007

« Le dessous des cartes » et « Je ne dois pas dessiner »

Le premier est sorti il y a bien longtemps. Il s'agit d'une version livre de l'émission éponyme sur France 5. Je ne suis pas doué en géographie, mais ce livre m'a passionné et m'a appris beaucoup de choses. Plus que la géographie, c'est surtout de la géo-politique. Ça explique un bon nombre de conflits ou de problèmes passés et actuels. Je compte bien lire le tome 2 (sorti ce Noël).

Le second est le recueil des dessins de Plantu de l'année dernière. J'ai bien aimé, la plupart des dessins sont bien vus mais celui de la couverture confine au génial.

mardi, décembre 18 2007

« Ronde de nuit »

Au début, je me suis dit que ce 28è tome commençait comme une resucée de « Procrastination ». En fait, non. Il est bien meilleur. Par un malheureux accident, Vimaire se trouve plongé dans le passé. Plutôt banal comme intrigue. Le côté moins banal arrive assez rapidement. Il est toujours à Ankh-Morpork, mais plusieurs dizaines d'années avant, un temps contemporain pour lui : Vétérini n'est toujours pas le Praticien, Chicard n'est même flic, et Vimaire n'est qu'un bleu. Le côté génial vient tout de suite après : il n'est pas le Vimaire de cette époque. Il devient Jean Quille, le mentor de Vimaire, celui qui va le faire devenir ce qu'il est. Il est particulièrement drôle de voir tout ce monde évoluer à une époque dont on a entendu parler mais « sans l'avoir vécu ». Avec ce tome, on comprend comment Vétérini va finir par devenir le Patricien, comment Vimaire va finir par devenir cet excellent commissaire, comment Planteur va devenir Planteur J'me-tranche-la-gorge. Bref, excellent, à lire absolument :)

Une news que je n'ai pas encore commenté : Terry Pratchett souffre d'Alzheimer. /. en a parlé, comme d'autres. C'est une nouvelle particulièrement triste

mardi, décembre 4 2007

« Procrastination »

J'ai bien aimé mais sans plus. L'histoire est assez compliquée à suivre. Il y a néanmoins de bonnes piques contre la religion, ce qui est toujours bon à prendre :) Je pense que j'ai eu du mal à m'y plonger mais la fin m'a beaucoup plus plu que le début. Bref, je préférais le précédent tome (celui sur la presse).

mardi, novembre 27 2007

« La vérité »

26è livre des Annales du Disque-Monde, « La vérité » est une grande réussite. Elle raconte l'arrivée de la presse dans Ankh-Morpork. Les idées sont bien trouvées, le sujet est intéressant et prête à de nombreux gags. On retrouve quelques anciens, comme le Patricien, le commissaire Vimaire et d'autres agents du Guet (notamment Carotte et Angua). Bref, on se retrouve en famille, mais on découvre aussi des petits nouveaux qui feront certainement partie des prochains livres : Guillaume des Mots (le premier journaliste d'Ankh-Morpork), Sacharissa (la deuxième), et quelques autres.

Bref, ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une annale du Disque-Monde et je suis ravi d'avoir recommencé avec celui-là.

dimanche, novembre 18 2007

« /proc et /sys »

Il y a plein de petits paramètres et d'infos sympas planqués dans /proc. Je ne connais pas du tout /sys. Donc, avec ces deux informations, « /proc et /sys » me tentait. Je m'attendais à une énonciation complète et, pour être franc, certainement un peu chiante de tous les fichiers de ces deux pseudos-systèmes de fichiers. J'ai quand même fini par l'acheter lors des RMLL de cette année.

Et j'ai été vraiment très surpris. Plutôt que de lire un espèce de « pages jaunes » de /proc et /sys, j'ai découvert un livre extrêmement documenté, allant au fond des choses. D'une certaine façon, la présentation m'a semble peu claire car les fichiers de /proc ne sont pas vraiment rassemblés par répertoire et sous-répertoire de /proc, mais plutôt par rapport au matériel ou plutôt au concept logiciel en cours de discussion : le CPU, les tâches, les threads, la mémoire, etc. En fait, c'est un gros livre sur le fonctionnement du noyau et sur la façon dont celui-ci affiche certaines structures internes au public. Donc, cest complexe, vraiment très complexe. Mais c'est intéressant, beaucoup plus que ce que je craignais.

En résumé, ce livre m'a plutôt emballé. Le côté /sys est vraiment faiblard à côté de /proc mais au moins, j'ai une idée de ce qu'il contient.

PS : c'est aussi la première fois que je laisse des marques, que j'écris dans un bouquin... ça fait bizarre :)

PS2 : la lecture de livre informatique commence à m'ennuyer, je vais donc attaquer maintenant un autre auteur que j'ai laissé de côté depuis trop longtemps (ie au moins cinq tomes), à savoir Terry Pratchett.

jeudi, novembre 8 2007

« Cross-Platform GUI Programming with wxWidgets »

Je viens juste de le terminer. J'avoue que j'ai survolé certaines parties qui m'intéressaient moins. En fait, j'ai lu ce livre pour mieux participer au développement de pgAdmin. De ce côté là, il a parfaitement rempli son œuvre en me donnant une meilleure idée des capacités de wxWidgets. J'ai certainement encore des manques en C++, mais en ce qui concerne wxWidgets, je suis mieux armé.

Quant au bouquin en lui-même, je l'ai trouvé intéressant et bien écrit : beaucoup d'exemples de code, beaucoup d'explications et, autant que je puisse en juger, un tour exhaustif des composants proposés par défaut. Bruce Perens a fait un excellent choix pour sa série OpenSource chez Prentice Hall.

vendredi, novembre 2 2007

« SQL Performance Tuning »

Le début m'a laissé craindre le pire. Heureusement, le chapitre 5 s'est révélé extrêmement intéressant. Ce chapitre discute des jointures en terme d'algo en pseudo code, ce qui aide à bien comprendre ce qu'est un « nested loop join », un « sort merge join » ou encore un « hash join ». Ce n'est évidemment pas le seul chapitre intéressant : celui sur les sous-requêtes et celui sur les tables apportent pas mal d'informations.

Le plus énervant pour un fan de PostgreSQL comme moi est qu'il parle en permanence des « Big Eight », autrement dit les huits grands SGBD... à savoir IBM (DB2 ?), Informix, Ingres, InterBase, Microsoft SQL Server, MySQL, Oracle et Sybase. Hé oh, vous n'en avez pas oublié un ? (pourtant écrit en 2003, j'ai sa cinquième édition, celle de février 2006). Je l'ai acheté en connaissance de cause, donc il n'y a pas eu vol sur la marchandise mais je trouve bizarre d'occulter PostgreSQL. Enfin, ils en parlent trois fois, à chaque fois pour dire quelque chose qui me paraît une grosse connerie. C'est quand même dommage. Et une seule mention de MVCC, hallucinant !

Bref, j'avoue que je ne sais pas du coup si le reste est juste. Je vais donc reprendre le livre petit à petit et revoir les algos indiqués. Si j'ai le temps, je ferais des articles là-dessus.

Donc, à mon avis, à ne pas acheter. En trouver un autre mieux écrit. Je pense notamment à « Database in Depth: Relational Theory for Practitioners » qui semble très apprécié.

jeudi, octobre 25 2007

« Le journal de Ma Yan » et « Tolérance zéro »

« Le journal de Ma Yan » raconte la vie de tous les jours d'une écolière chinoise. Pas n'importe quelle écolière chinoise, pas une fille de la ville, mais une fille de la campagne. Et ça se voit dans tous les billets qu'elle écrit : elle parle souvent de problèmes d'argent, ou de la faim qui la tenaille, et de sa volonté de bien étudier pour un meilleur avenir (pour elle mais aussi pour sa famille). C'est très intéressant à lire, mais un peu répétitif par moment. Heureusement, des tas de notes sont disséminées partout pour nous aider à comprendre certaines choses, à mieux appréhender sa vie. Bref, très intéressant.

« Tolérance zéro » est le dernier roman de Patricia Cornwell. Nous avons enfin droit à un nouveau personnage principal, Win, un inspecteur jeune et sympa. L'histoire est plutôt bien conçu... enfin, surtout au début. Soit j'ai loupé un passage (ou plutôt un chapitre) soit ils ont oublié de l'imprimer, mais je dois bien avouer que je n'ai pas compris comment Win a compris qui était le méchant. Dommage car le reste de l'histoire mélangeait intelligemment crime, politique, science. Je vais peut-être le relire, histoire de savoir si c'est moi qui ait loupé LE passage important.

(J'arrête pour un mois les lectures de romans pour m'occuper des nombreux livres informatiques qui traînent.)

dimanche, octobre 21 2007

« Une femme dans la guerre, 1970-2005 »

Christine Spengler a parcouru le globe pendant 35 ans, présente à chaque conflit, à chaque guerre. Avec elle, quelques appareils Nikon, une astronomique quantité de pellicules et une grande dose d'humanité et de courage (et/ou d'inconscience). Ce livre relate ça, sa vie professionnelle de correspondante de guerre, mais aussi sa vie personnelle dans les quelques rares moments qu'elle passe en France ou en Espagne. J'avoue que le côté vie personnelle m'a un peu ennuyé. Par contre, quand elle raconte ses reportages et sa vie dans les pays en guerre (Irlande, Vietnam, Cambodge, Pakistan, Salvador, Sahara, Liban, Iran, Irak, etc.), c'est passionnant. Dommage qu'il y ait si peu de photos.

Bref, dans l'ensemble, un livre très intéressant mais qui manque de photos.

Pour se faire une idée assez précise du contenu de ce livre et des objectifs de cette femme, l'interview de « Des yeux pour voir » est intéressante.

mardi, octobre 16 2007

« Le mystère des dieux »

Je l'attendais au tournant. Depuis la fin du 2è tome, je me demandais ce qu'il trouverait comme dieu suprême. J'étais sceptique, et j'avoue que ce dieu me plaît. Enfin, la première fin me plaît (elle est subtile, intelligente et même poétique), la dernière fin me semble totalement stupide, pratiquement injurieuse... en tout cas, d'un ridicule... Comme dit un commentaire sur fnac.com, le livre aurait dû s'arrêter à la page 452. C'est dommage parce que certaines choses sont vraiment bien vues (les raconter serait un chouette spoiler malheureusement, donc je m'abstiendrais).

Alors oui, on peut balancer quelques duretés vis-à-vis de Bernard Werber. On commence par une trilogie sur « après la mort » : tome 1, les expériences « Near death », tome 2, les anges, tome 3... ah, le tome 3, c'est une trilogie à elle-seule. Je ne sais pas si je dois trouver l'idée géniale, ou si je dois trouver Bernard Werber un peu gonflé (limite commercial à vouloir vendre plein de romans sur les dieux). Ensuite, on retrouve des références de ses bouquins dans les autres. On était déjà habitué avec l'ESRA (« Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu), c'était sympa. Mais là, ça fait un peu beaucoup. Par exemple, dans ce dernier tome, Michael Pinson va se rappeler une anecdote du « Papillon des étoiles », va parler de l'arbre des possibles. Sans vouloir dévoiler l'intrigue, on peut quand même dire qu'il va aussi rédiger un livre intitulé... « Le royaume des Dieux ». Un peu gonflé non ? ou alors une trouvaille intéressante. Voilà, c'est ce qui me dérange le plus avec Bernard Werber. Je ne sais plus si je dois l'aimer ou pas. Pour « Les fourmis », oui, c'est clair, c'est une oeuvre magnifique. Pour la trilogie des Dieux... j'avoue que je ne sais pas.

Bref, son prochain roman a intérêt à m'éblouir s'il ne veut pas tomber dans mon oubli personnel.

vendredi, octobre 5 2007

« Harry Potter à l'école des sorciers » et « Tous aux abris »

Oui, c'est un joli grand écart pour cette semaine : le tome 1 d'Harry Potter et un brûlot de Michael Moore.

Commençons par Harry. Je comprends pourquoi beaucoup de jeunes (et de moins jeunes comme moi) se sont passionnés pour les aventures du jeune Harry. C'est sympa, rigolo, haletant. Un vrai bon roman. Je pense que je vais acheter le tome deux rapidement :) C'est con mais j'ai envie de savoir ce qu'il va lui arriver après, lors de sa deuxième année à Poudlard.

Quant à Michael Moore, comment dire... j'ai bien aimé au début, je me bidonnais par moment. C'est certainement très con, mais c'est très drôle. Enfin, au début. Plus ça va, et plus c'est gonflant. J'avoue avoir eu du mal à le terminer. Bon, le lire en trois jours, c'est certainement exagéré, il faut prendre plus de temps. Pas parce que c'est compliqué à comprendre, mais plutôt parce que c'est trop outrancier. Il est clair que je n'achèterais pas son prochain pamphlet.

vendredi, septembre 28 2007

« Variations sauvages » et « Leçons particulières »

Deux livres d'Hélène Grimaud, une excellente pianiste.

Le premier m'a bien plus intéressé. Elle raconte toute son enfance et son adolescence, qui ont été apparemment pour le moins compliquées. Parfois, elle part dans ce que j'appelerais des descriptions (des lieux, des personnes, de ses impressions) qui me laissent assez froid. Par contre, toutes les parties concernant sa vie, la musique ou les loups sont passionnantes.

Le deuxième est un peu plus complexe. Elle relate principalement un voyage qu'elle a entrepris en Europe. La plupart des discussions qu'elle relate ne me raconte rien. J'avoue ne pas avoir compris grand chose. Encore une fois, les seules parties qui m'ont intéressées, c'est quand elle parlait d'aventures qui lui étaient arrivées.

Bref, à réserver plutôt aux connaisseurs de musique pour le premier, et aux philosophes pour le second.

vendredi, septembre 21 2007

« Sans raison »

Dernière enquête de Kay Scarpetta à ce jour, la prochaine étant programmée pour octobre. On retrouve enfin Kay dans un cadre plus habituel, cadre supérieure d'une académie. Benton et Lucy semblent toujours aussi casse-bonbons. Marino file un mauvais coton comme d'habitude. Je regrette de ne plus voir Rudy, le collègue de Lucy. A-t'il fini par démissionner ?

L'histoire en elle-même est vraiment intéressante mais il y a un point particulièrement énervant : on dirait que tout le monde haït, soit Kay, soit Lucy, soit Marino, soit Benton, soit tous en même temps. Bref, limite parano. Lucy est tellement riche, une vrai Bill Gates, tellement outrancière qu'elle n'en est plus crédible. En fait, plus ça va et moins c'est réaliste, ce qui est bien dommage, le réalisme étant une grande qualité des premiers épisodes.

Enfin bon, ne boudons pas notre plaisir, une bonne intrigue, des gros méchants... un bon roman policier :)

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